Edito

Prendre conscience de notre monde.

La culture peut divertir. Par divertissement, j’entends qu’elle détourne des préoccupations de notre quotidien, de nos angoisses, de nos problèmes. C’est, parfois, nécessaire.
Ma vision de la culture est plus large. Elle est un outil de développement qui crée du collectif positif et réflexif. Elle ouvre aussi bien souvent les portes de l’ascenseur social et économique. Elle est enfin un moyen de mettre un groupe de citoyens en état de pleine conscience et de vigilance face à notre monde.
Un bon livre est un livre qui se poursuit quand on le referme. De la même manière que c’est bien après les applaudissements que l’on mesure la force d’un spectacle.
Ainsi, quand la forêt de la Braconne s’éveille, nos esprits s’aiguisent au fil des douces soirées de spectacles du mois de mars et nous prenons conscience de notre monde.

Heureuse 16e édition à vous !

 

Jean-François Dauré

Président de GrandAngoulême

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